Festival 2015

Pour cette 6 ème édition, le festival aura lieu du 11 juin au 16 septembre,

Les œuvres sont visibles tout l 'été, des rendez-vous théâtre et des rendez-vous musique. Des visites guidées sur rendez-vous sont possibles, nous contacter. Voir et télécharger le programme et le plan Ce programme est susceptible d'être modifié et enrichi
Les artistes
Sally Ducrow
Sally Ducrow
Et pourquoi pas... plonger dans un futur imaginaire?
Cette installation représente une époque où le réchauffement climatique aura fait monter les eaux jusqu'à ce qu'elles submergent certaines régions de la France. Je visualise une partie de la Bassée Montois transformée en littoral, où dans la zone des marées pousseront des anémones de mer géantes, dont l’évolution se sera adaptée à ces conditions. Le climat sera plutôt celui qui existe actuellement dans les régions méditerranéennes. Mon intention est de créer une installation qui s'intègre bien au cadre, qui stimule l'imagination des spectateurs tout en les sensibilisant au dangers du changement climatique. La Terre est toujours en train d’évoluer, mais de nos jours, c'est sûrement l'Homme qui occasionne les changements les plus radicaux.
Paul Duncombe
Paul Duncombe
Je propose d’investir la thématique du paysage éphémère et de mettre en oeuvre un dispositif artisanal qui pulvérise du sable fin. Les particules soufflées par cette machine s’amassent selon la circulation des flux d’air dans l’espace investi. Transport, dépôt, érosion, la sculpture prend forme à la mesure de ces micro-évènements. L’accumulation de matière qui en résulte est la trace de cette série d’accidents et la rencontre d’une infinité de trajectoires. De la particule au paysage, du grain de poussière aux déserts de sable, je m’intéresse ici aux conditions d’apparition de certaines formes naturelles. Les accrétions, les amas, l’architecture du tas ; reliefs insaisissables qui depuis toujours se répandent puis se désintègrent, s’agglomèrent puis à nouveau s’effondrent. Il s’agit alors d’en mettre évidence les richesses et par là même, d’inscrire ces formes dans le champs de la sculpture. La condition, ici est l’air: ses turbulences silencieuses et ses frontières éphémères. Vide apparent, moteur des imprévisibles riens, à l’origine de l’équilibre dans l’assemblage des particules entre-elles.
AKUNZO
AKUNZO
AKUNZO
Karola Pezarro
À la base de mon travail se trouve un fort sentiment d'émerveillement sur la fragilité de la vie, s’interroger sur le fonctionnement de sa mémoire, sur le visible et l'invisible sur la façon dont vous vous souvenez de votre histoire, comment vous la modifiez et l’imaginez. Tout cela est régulièrement transmis au moyen de toutes sortes d'éléments qui bifurquent à partir d’un tout. Parfois, ce sont des éléments qui rappellent la circulation sanguine, mais cela pourrait tout aussi bien être des faisceaux de câbles ou des plans de la ville. Ainsi j’utilise souvent des branches ou la dentelle comme structure d’une métaphore ancrée dans les racines et la mémoire, attisant les pensées et ma fascination pour la nature.
Mon travail est constitué de sculptures, dessins, broderies, ouvrages et installations vidéo. J’aime utiliser comme matériaux, le textile ainsi que le métal, le bois, le plâtre et ainsi de suite. Le choix du matériau dépend du projet. En commission, j’ ai fait clôtures, murs, les planchers, plafonds, des sièges. Parfois avec un détail reconnaissable, souvent avec une fonction dans la vie quotidienne
Aris de Bakker
Mon travail porte essentiellement sur le caractère éphémère de la vie. J’essaie de créer une tension constante entre la malléabilité et
impermanence de la vie quotidienne . J’aime utiliser des matériaux naturels, qui lentement ou rapidement changent . Mon travail consiste principalement à des projets à éphémères, en matériaux dégradables comme de la glace et de la cire. Pour les projets je fais des formes géométriques, structures ou les jardins. Ensuite, ces formes, les structures ou les jardins fondre, brûler ou de changement dans un temps relativement court, en fonction de que le matériau dont ils sont faits . Affichage de ce processus de changement ou la disparition est une partie importante de l'œuvre d’art.
O-O--OOO
O-O--OOO
Dans Géométrie de l'imprévu, le volume est intuitif et la maille en proie au désordre quand la règle est d'arrondir les angles.
Aujourd'hui vaille que vaille
je ne passe pas à travers les filets,
je me laisse prendre au jeu du crochet et de la construction ».
Keita Mori
Keita Mori
Keira Mori réalise ses dessins avec une technique particulière qu'il développe depuis 2011 : des fils tendus sur le papier avec un pistolet à colle. Les lignes ainsi tirées par le fil sont sans nuances, uniformes comme des frontières. Il crée ainsi des espaces, par l'accumulation et l'enchevêtrement des fils : objets, systèmes dans lesquels les fissures – ou « bug » tel qu'il les appelle – révèlent des espaces éclatés, en mouvement, comme provisoires.
Francine Garnier
Francine Garnier
L’eau, la pierre, et la toile ou le fil ténu qui rassemble le tout. Les lavoirs aujourd’hui convoquent les fantômes de nos mémoires, on peut entendre encore les frappes sur le tissu,les rires et les conversations soutenues, on peut encore voir la souffrance des doigts dans l’eau glacée, les dos courbés, la blancheur du linge et la vigueur des gestes. Mobile, fugace, l’eau échappe à la saisie, coule et souligne notre temps éphémère. Les pierres des bâtisses debout encore, les pierres errantes sur les chemins, marquent le temps et sa solidité. On peut les saisir, les palper, les peser, elles résistent. En évoquant les toiles des lavandières ou les fils de leurs tissus, en jouant d’étranges rencontres entre pierre et eau, avec en écho les sons du souvenir, l’installation tente de révéler l’emprise du temps. Elle en souligne sa résonance en ces lieux d’entre-deux, ni tout à fait dehors, ni tout à fait dedans.
Alain Engelaere
Alain Engelaere
La musique s’écoute aussi avec les yeux...
Le compositeur mène ces dernières années des créations tournées vers la mise en espace d’oeuvres plastiques en collaboration avec la plasticienne Francine Garnier.
L'installation Là -voir création pour le festival en fait partie.
Diane Bonan-Jérome Thévenon
Diane Bonan-Jérome Thévenon
Portes détournées ouvertes sur un espace indéfini, symbolisant l'accés à un autre monde; celui de prendre le temps de regarder, de voir et d'observer.
Portes-panneaux , imitant un textile; tissé, crocheté, tricoté, ajouré; filtrant la lumière.
Nicolas Rouxel-Chaurey
Nicolas Rouxel-Chaurey
A partir de papier journal et de bois de récupération, le projet consisterait en la plantation de sept colonnes de papier ou Totems. L’utilisation des matériaux pauvres que sont le papier journal, le bois de palette et le cas échéant la ficelle de facteur offrent la possibilité de travailler entre humilité et résistance. Il s’agit d’engager la question du soin et des précautions dont il faut faire preuve pour que face à la nature, au sein de la nature, les totems puissent entrer en harmonie, en équilibre.
Les totems sont posés là, comme une frontière symbolique dont on veut suggérer la trace, une délimitation de l’enclitique du soleil, un lieu de mémoire, un seuil de passage d’animaux sauvages.
Les totems peuvent renfermer dans leurs plis de papier un secret, une prière, une parole poétique et le traitement de la couleur joue sur l’enveloppe extérieure noire satinée du bois et des glacis intérieurs entre intensités chaudes, presque solaires et répartitions colorées et teintées plus froides, plus retenues. Les sept totems supposent d’être toujours visibles les uns des autres; c’est une famille de pleins champs, du bord des routes, des clairières où le soleil viendrait les réchauffer. Ils peuvent être plantés, soclés, mais jamais couchés à même le sol.
Benjamin Rossi
Benjamin Rossi
Exégèse du Tore carré:
"La figure du tore carré est décomposée en quatre segments matérialisés par des poutres en chêne.
La sculpture est assemblée selon une configuration différente à chaque nouvelle exposition jusqu'à épuisement des possibilités".
Patrick Thomas
Patrick Thomas
Ayant toujours eu un sérieux penchant pour de la photo, c'est depuis 2004, avec la découverte de la vallée du Petit Morin en Seine-et-Marne que je m'y suis mis sérieusement.
Ma formation d'architecte a conforté ma passion pour l'idée de la matière qui devient lieu. Les tentatives de l'Homme de se rassurer en se créant des abris.

A contrario, ce que je cherche à transmettre à travers mes photos c'est l'exaltation que je ressens en observant le travail qu'opère la nature sur les objets issus de la génie humaine.
En effet, quoi de plus beau que de voir que même les choses les plus sophistiquées et industrielles vont nécessairement se patiner, se transformer au contact prolongé de la nature.

C'est en prêtant attention à ce processus de transformation, voir de dégradation que l'on prend conscience de l'importance relative de nos créations, voir de nos actions, dans une vie somme toute très éphémère...
Même nos objets les plus durables ne feront pas le poids face à une force qui nous transcende ; cela force l'admiration et crée un sentiment aigu de nostalgie poétique.

En effet, cette recherche forme le contre-pied de mon activité principale ; elle tend à me rendre lucide quant à la portée de nos artefacts, que ce soit des objets, ou machines, ou que ce soit sous forme d'architectures, aussi monumentales qu'elles puissent sembler.
Nous sommes si peu de choses, ainsi on devrait apprendre à relativiser notre orgueil, ....

Les recherches photographiques présentées ici s’abritent sous le titre « paysages nostalgiques et matières intimes » -
Michel Loewenstein
Michel Loewenstein
« Autodidacte, curieux de la vie et des gens, à 25 ans, faute de moyens, je laissais de côté, mon envie de faire du documentaire cinéma, pour me lancer dans la photo… Mon parcours reflète l'histoire d'une vie, mon évolution au travers des épreuves vécues... d’événements personnels heureux ou tragiques qui ont changé fondamentalement ma vision des choses. Mon histoire est celle d'un homme, qui a décidé d'apporter sa réflexion sur la vie, et la société au travers de ses clichés, d'utiliser les images plutôt que les mots pour dépeindre le monde.
La photographie est le moteur, qui m’a permis de survivre, de traverser ces épreuves et d’aller de l’avant. Son côté éphémère, va très bien à l’éternel voyageur que je suis. On peut voyager, sans aller très loin, il suffit de sortir de chez soi et d'ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure. »


Le théâtre
Parce que l'aventure doit toujours être partagée, cette année le Théâtre du soliloque et la Cie Toujours rêvé des tracteurs tentent le partage par l'implication. Ici, c'est simple, si le spectateur veut plus, veut faire, ou veut pouvoir choisir de ne pas faire, qu'il veut s'impliquer alors place lui est faite !
RIP devient le feuilleton théâtre à suivre et à faire tout cet été avec des comédiens en chair et en os !
RIP
RIP
DESCRIPTION
Nous recherchons d’abord un lieu.. improbable, perdu, isolé. Comme un enclos, où les deux poilus seraient installés dans une réserve. Une mémoire à montrer, à réveiller voire même à redéfinir.
Ainsi donc, le public est invité à « voir », comme au zoo, deux disparus qui sont restés là tout ce temps, au moment d’une commémoration d’un certain centenaire.
On les donne à voir. Eux pendant tout ce temps, ont appris à lire, ont lu… Ils ont vu aussi la suite de l’histoire. Ils tentent alors de crier sous le contrôle d’autres personnages, chargés eux de veiller, de surveiller et de mettre les limites.
Une confrontation entre institué et instituant, entre ordre et désordre,entre Dionysos et Apollon, entre histoire et mémoire, entre vérité et prophétie… entre art et divertissement… Entre commémoration
officielle et parole émise, d’une souffrance étouffée…






Le théâtre du soliloque
Le théâtre du soliloque
IMPLIQUER
aciem implicare.
jeter le désordre dans les rangs.
Impliquer, lier, engager, joindre, unir, mêler, confondre.
implicari aliqua re (se implicare aliqua re)
s’engager dans quelque chose
La Cie Toujours rêvé des tracteurs
La Cie Toujours rêvé des tracteurs
Ethique et toc !
Dans l’imaginaire de la campagne, il y eut longtemps le cheval, puissant, docile, ami et complice, ou les boeufs nonchalants et non moins robustes… Puis, entre les deux guerres – et surtout depuis la dernière -, la mécanique a remplacé l’animal, avec son industriel fonctionnement et ses promesses de progrès.

Les petits garçons ont troqué leurs chevaux de bois à bascule pour des draisines tracteurs en plastique et ils ouvrent leurs grands yeux éblouis sur les ballets des bennes aux moissons.

Les Tracteurs c’est avant tout une démarche.
Les concerts
Zabbalin
Zabbalin
Ben et Txantal ont une caravane. Ben et Txantal ont un chapeau. Ben et Txantal aiment les insectes et les petites choses. Ben et Txantal pratiquent l’haltérophilie poétique et la gitanerie. Ben et Txantal installent la désinstallation. Ben et Txantal engagent leur désengagement. Ben et Txantal sont électriques mais pas que. Ben et Txantal, c’est ZABBALIN. Pour le reste, faut venir voir.
Dîner du samedi soir avec concert INSCRIPTION

DÎNER-APÉRO

Inscription à l' Apéro-Buffet-Concert
Merci de renseigner ce formulaire afin de réserver votre participation au buffet du samedi 13 juin à 20h30.
Vous règlerez sur place votre participation de 8€ par personne.
Après votre inscription, le nombre de places étant limité, nous vous remercions de nous prévenir en cas d' impossibilité d'assister au buffet afin de permettre à d'autres personnes d'y assister.

Tél 06 64 65 08 08 ou contact@desartistesencampagne.fr
Les contes
Saturnin Mesnil
Saturnin Mesnil
Démons et merveilles
Démons et merveilles
Mur de Brie
Cette intervention à Savins fait parie d'une série d'événements similaires sur le territoire, et à chaque fois nous imprimerons une sélection de photos à afficher sur e« Mur »Ainsi, au fil du temps du projet (2014/2015) le « Mur » s'étoffera de la production des habitants du territoire. De cette façon, n'importe qui pourra suivre l'évolution de ce travail en cours (work in progress).A la fin de la période, on ouvrira une exposition finale avec une séance de débat sur le résultat et le processus.
Pour le festival à Savins nous invitons les participants à récolter des images le samedi 13 juin à 10 h départ place de la mairie, en compagnie de Patrick Thomas et Michel Loewenstein. Le rendez-vous de 15h30 permettra un échange et un choix des images récoltées.
JEUDI 11 ET VENDREDI  12 JUIN 21H30 : RIP -Théâtre – Le théâtre du Soliloque et la Cie Toujours rêvé des tracteurs SAMEDI 13 JUIN 10h : Récolte d’images - Mur de Brie – Photographie De et avec Patrick THOMAS ET Michel LOEWENSTEIN 11h30 : VERNISSAGE 14h30 : INSTALLATION - CONCERT avec ZABBALIN 15h30 : RENDEZ-VOUS PHOTOGRAPHIQUE Mur de Brie avec les récolteurs d’images 15h30 : VISITE guidée et commentée par Nathalie REVEILLE 16H30 : CONTES ENFANTS Saturnin MESNIL 17H30 : LECTURES 19h30 : REMISE DES PRIX 20H30 : APÉRO-CONCERT avec LA COMPAGNIE POLYCHROME DIMANCHE 14 JUIN 14H30 : VISITE guidée et commentée par Nathalie REVEILLE 16H30 : CONTES pour tous et chacun 17h30 : INSTALLATION - CONCERT avec ZABBALIN 18H00 : POT DE CLÔTURE Voir aussi le programme dédié à RIP - Aventure-Théâtre Tout savoir sur RIP à SAVINS :  Répétitions : samedi 6 & dimanche 7 juin | Représentations : jeudi 11 & vendredi 12 juin à 21h30 - place de la Mairie - Savins Tout savoir sur RIP à GURCY :  Répétition du 15 au 19 juin en soirées | Représentation samedi 20 juin à 21h15 points de ralliement sur les communes Tout savoir sur RIP à BRAY :  Répétitions : du 17 au 19, puis le 21 août, en soirées | Représentations jeudi 20 et samedi 22 août à 20h45 - Maison des promenades (ancienne gare) - Bray Pour des raisons indépendantes de notre volonté ces représentations sont reportées à des dates ultérieures Tout savoir sur RIP à PAROY :  Répétitions : du 24 au 26 août en soirée | Représentation samedi 29 août à 20h30 ralliement devant la mairie - Paroy  
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